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Changez d’idée – Impliquez votre santé

Changez d’idée – Impliquez votre santé

Impliquez votre santé.

Prenez soin de vous-même. Vous pouvez retrouver le confort de votre corps, changer d'idée et faire évoluer notre monde. Choisissez la bonté, la générosité, la coopération, le partage.

Magasinez vos produits-santé et vos produits-beauté ici.

Nous créons des revenus résiduels et progressifs pour soutenir des projets humanistes et durables. Nous engageons notre santé pour bâtir un réseau de bienveillance. Nous soutenons des citoyens dont les besoins sont plus urgents que les nôtres.

En devenant client, partenaire ou entrepreneur d’une boutique en ligne, vous devenez Bâtisseures de Bienveillances. Vous partagez votre pouvoir d’achat. Vous accomplissez tout ceci en augmentant votre qualité de vie, votre santé et votre vitalité.  Rien de moins. Vous ne perdez pas au change.

 

Impliquez votre santé.

 

En demeurant engagés vis-à-vis votre santé, vous participez directement à l’élaboration de projets humanitaires essentiels, incontournables, durables et bienveillants.

  • De l’eau potable pour toutes et chacun.
  • Des semences non modifiées génétiquement.
  • Des lits pour les hôpitaux. Des bras-câlins pour les orphelins.
  • Des ressources financières récurrentes grâce à notre engagement.

 

 

Passez la bienveillance..

Changer le monde, c’est pas plus simple que ça!

 

 

CRAC – Cercle de Réflexion et d’Actions pour la Cohésion.

CRAC – Cercle de Réflexion et d’Actions pour la Cohésion.

 

Le mouvement  Bâtisseures de Bienveillance a pour mission de soutenir des projets humanistes dont la portée est durable et mesurable auprès d’une population locale. Catherine Bazin a fondé cette initiative d’innovation sociale. Le premier projet à bénéficier de notre solidarité et de notre enthousiasme est le CRAC situé au Togo. Le CRAC une association de protection de l’enfance et de promotion de la paix au profit des enfants.

Le Cercle de Réflexion et d’Actions pour la Cohésion regroupe plusieurs initiatives entre autres:

  • Centre d’Accueil et Orphelinat “La Maison de l’Espoir” pour les enfants
  • Soutien pour les mères veuves.

 

Cercle de Réflexion et d’Actions pour la Cohésion.

L’approche des Bâtisseures de Bienveillance se fonde sur l’idée d’une philanthropie active, d’un partenariat gagnant-gagnant pour chacune des parties impliquées. Vous prenez soin de votre santé et de celle de votre famille. Vous optez pour un programme de santé optimale et ce faisant, vous soutenez le développement du CRAC. Votre engagement, votre santé et le soutien aux enfants sont ainsi liés. La Bienveillance devient une expérience contagieuse qui change le monde à commencer par le vôtre.

Inscrivez-vous à la liste de nos amis vous recevrez de l’information détaillée au sujet du fonctionnement, des programmes de santé disponible et des avantages dont vous pourrez bénéficier.

Profitez d’un statut privilégié avec les Bâtisseures de Bienveillance en plus de recevoir des cadeaux inattendus, surprenants et bienveillants.

Passez la bienveillance.  

Parce que changer le monde, c’est pas plus simple que ça!

Le miroir de Charlie.

Le miroir de Charlie.

Il est difficile de croire qu’au 21e siècle certains d’entre nous choisissent de justifier des actes de violence innommable au nom de Dieu. Pourtant en observant l’histoire de notre humanité, cette propension à se prendre pour Dieu ou pour un dieu n’est pas récente, ni moderne disons. De tout temps, l’humanité a traversé des périodes noires de barbarisme et de violence morale. Encore aujourd’hui.

À l’époque féodale par exemple, les royautés et seigneurs s’octroyaient les pouvoirs d’une autorité divine absolue, ils s’autorisaient à tuer au nom de Dieu, en fait les plus fanatiques se disaient même d’origine divine. Ce pouvoir se transmettait par le sang via une lignée généalogique patriarcale; cette stratégie préservait le pouvoir et la richesse au sein de certaines familles seulement. Du Vatican à la noblesse, ce modèle hiérarchique omettait les droits les plus fondamentaux de tous les autres humains, considérés beaucoup plus comme des esclaves que comme des pairs, voire des humains.

Un autre exemple, durant la grande réforme en Europe, la religion du Vatican encourageait la dénonciation des hommes et des femmes soupçonnés de pécher par leurs intentions; l’Église les pourchassait, les condamnait et les châtiait. La promiscuité des désirs étaient interdites. La volonté de contrôle absolue de cette institution ne se limitait pas aux actes, elle incriminait une pensée, un doute.

Ce ne sont que deux exemples un peu moins récents parmi une liste exhaustive de violence perpétrée par des humains envers des humains au nom d’une religion ou d’une autre.  Personne sur cette planète naît à l’abri d’une telle aliénation, d’une telle violence morale.

Je me demande d’ailleurs pourquoi malgré plus de 35 000 ans de civilisation humaine connue, nous nous accrochons à une conception culturelle de Dieu plutôt qu’à une spiritualité universelle créatrice et bienveillante. De l’intérieur, nous sommes tous semblables et identiques même en tenant compte de nos pratiques culturelles, de nos magnifiques différences, de nos étonnantes visions du monde.

Je me demande comment la coopération est devenue un acte obsolète? Comment en sommes-nous arrivés à oublier notre unité ? Notre engagement à l’égard de la vie? Comment en sommes-nous arrivés à croire que nous sommes tous si différents les uns des autres?

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Voilà, je vais répéter des évidences que nous choisissons de dénier principalement parce que notre motivation est tout autre que celle d’établir une paix durable, une paix  irréversible en tant que mode de vie principale.

Notre unité dépend de notre capacité d’acceptation des autres dans notre imaginaire, plus précisément notre existence ne se déroule pratiquement jamais selon nos prévisions.  En réalité nous contrôlons nos intentions, nos émotions et ce que nous décidons d’en faire, c’est à peu près tout.

La violence n’est pas un élément génétique héréditaire. La violence utilisée en tant que mode de communication résulte toujours en des conflits funestes beaucoup plus graves que la discorde ou la mésentente de départ. Les agressions morales sont une forme de violence. L’agressivité passive est une forme de violence. Une attitude belligérante est déjà une forme de violence.

Tenir compte des limitations des autres est une marque de respect. Le respect, la compassion, l’empathie et la bienveillance sont des valeurs essentielles à notre compréhension de soi et de l’autre. Ces valeurs atténuent notre jugement des autres et nous donnent à reconnaître nos similitudes. La vue de nos similitudes enclenche la possibilité d’un dialogue, d’une conversation à propos de notre incompréhension.

Nous savons tout ça. Le miroir de la tragédie Charlie reflète nos croyances, notre manque de courage et d’audace à agir autrement. Risquer la paix. Il est absolument impératif d’agir conséquemment.  Les guerres, la famine, l’environnement, les frontières fermées, la colonisation, le non respect des cultures et la confrontation sous toutes ses formes nous mènent nulle part.   Nous avons déjà essayé toutes ces méthodes et elles ne fonctionnent pas. Nous tournons en rond.

La pacification armée est un paradoxe dépourvu d’efficacité parce qu’elle engendre la peur et une atmosphère de reproches, de blâmes, de suspicions et de mensonges. Nous le savons.  En se fondant sur l’expérience de la Commission de la vérité et de la réconciliation en Afrique du Sud nous savons qu’une grande Réconciliation universelle est possible, dès que nous aurons reconnu nos défaillances, nos échecs, nos succès et nos torts. Nous devons choisir la vérité et cesser de jouir des faiblesses des uns et des vulnérabilités des autres. Le pardon exige de l’honnêteté, du courage et de la bravoure quotidienne pour tout le monde. Je dirais même que nous avons besoin de mettre une bonne dose de bienveillance dans nos actions.

Au 21e siècle, nous devons décider de coopérer et résoudre nos conflits intérieurs et culturels. Nous avons peur d’être blâmés, reconnus, vus, entendus, jugés, mal interprétés, diffamés; mine de rien, de temps à autre, nous nous sentons honteux de baisser les yeux, de tourner le regard, de faire semblant que tout ceci ne nous concerne pas. Nous perpétuons une illusion de séparation et d’isolement comme une mauvaise névrose inguérissable,  comme si le miroir reflétait l’image d’une autre personne, comme si nous étions atteints d’une impuissance chronique, comme s’il nous était impossible de changer d’idée à propos de nous et des autres . Comme s’il s’agissait d’une fatalité.

Osez la paix. Osez pardonner.